La France, premier consommateur de médicaments au monde #100pourcentcbd

person Posté par: Salvador LO VOI list Dans: ☼ Cannabis médicinal, sa législation en Europe Sur: favorite Frappé: 181
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120 000 hospitalisations et 30 000 morts se produisent chaque année en France à cause des effets secondaires des médicaments (cf. Pr Debré et Even)

Des ordonnances par dizaines de millions depuis quarante ans font que chaque Français absorbe aujourd’hui 4 comprimés par jour, la première consommation mondiale de médicaments

Les médicaments chimiques sont certifiés inefficaces par les scientifiques dans 78% des cas en ORL, 62% en gastro-entérologie, 50 à 60% en pneumologie, rhumatologie, allergologie et 18 autres spécialités. Alors que faisons-nous ? Continuer dans cette voie et rester esclaves d’une pseudo-santé 100% chimique, de plus en plus chère, de moins en moins fiable ? Ou nous résistons et nous écoutons enfin ces experts d’avant-garde qui proposent des traitements naturels plus efficaces que les médicaments ? La recherche en santé naturelle a fait des progrès spectaculaires depuis quarante ans. Mais peu de gens en parlent… parce que ça ne rapporte rien ! Jugez des avancées de ces courageux chercheurs : Dans les années 1970, les médecins danois Hans Olaf Bang et Jorg Dyerberg observent que les Eskimos du Cercle Polaire ont moins de maladies cardiovasculaires que les Occidentaux. Pourtant, ils se nourrissent de graisse de phoque et de poissons sauvages gras

COMPARAISONS INTERNATIONALES DE LA CONSOMMATION DE MÉDICAMENTS

La France a longtemps été présentée comme le premier pays consommateur de médicaments. Depuis quelques années, plusieurs études relativisent cette affirmation, avec le poids croissant de médicaments internationalisés, dont les conditions de prescription sont voisines (référentiels internationaux de bon usage). L’étude de l’économiste de la santé Claude Le Pen, publiée en 2007, souligne que le classement des pays en termes de consommation médicamenteuse dépend fortement de l’unité considérée, de la classe thérapeutique et de la période. La conclusion montre une convergence puissante des niveaux de consommation de médicaments européens. Cette convergence est confirmée par la Caisse nationale de l’assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS), qui a analysé l’évolution des huit principales classes pharmaco-thérapeutiques entre 2006 et 2009 en unités standardisées. Elle démontre qu’en 2009, la consommation d’unités par habitant est de 456 au Royaume-Uni, 382 en Espagne et en France, 329 en Allemagne et 298 en Italie. Pour trois classes (statines, IPP, antidépresseurs), la croissance française est la plus faible d’Europe. Ces résultats sont également confortés par une étude du LIR, en partenariat avec la chaire Essec santé et le professeur de Pouvourville, publiée en 2012, et dont la dernière mise à jour date de 2014. Elle compare la consommation de médicaments en volume, entre 2000 et 2013, dans les huit principales classes thérapeutiques, en France et dans six autres pays européens, et confirme que, en matière de consommation de médicaments, la France affiche le taux d’évolution le plus faible et une modération relative. Si la France était bien, en 2000, le pays le plus consommateur en volume de médicaments de ces huit classes, elle se situe treize ans plus tard dans la moyenne européenne. Sur la période 2000-2013, dans cinq cas sur huit, le taux d’évolution est le plus faible en France (antidépresseurs, antiulcéreux, hypolipémiants, antihypertenseurs et antibiotiques)

Le seul cas où la consommation a évolué plus rapidement en France que dans les autres pays est celui des antiasthmatiques

La décision la plus difficile de votre vie

Le jour où vous recevez un diagnostic de cancer. Ce jour-là, vous êtes comme tout le monde. Vous devrez répondre à cette terrible question : dois-je ou non accepter les traitements qui me sont proposés

Sont-ils efficaces ?

Pourquoi des personnes refusent-elles la chimio ? Sont-elles folles ? Manipulées ? Fragiles ? Sectaires ?
Ou y a-t-il des cas, reconnus par la médecine, où c’est la bonne chose à faire ?
Malheureusement, les malades du cancer ne connaissent pas la maladie pour prendre leur décision :
Qui est conscient que, chimio ou non, 90 % des cancers du pancréas sont mortels à 5 ans. Ceux qui entreprennent les traitements et qui subissent toutes les souffrances associées, gagnent en moyenne 2,5 mois de vie, et ce dans la douleur, au fond d’un lit d’hôpital. La plupart des malades choisissent pourtant le traitement, puis s'en mordent les doigts (et c’est valable pour d’autres cancers)
Qui connaît ce traitement anti-cancer qui fait diminuer la taille de la tumeur dans un premier temps, mais accélère son retour dans un second temps (à éviter évidemment)
Qui sait que, sur les 22 cancers à tumeurs solides les plus courants, seuls trois réagissent à la chimiothérapie. Dans tous les autres cas, si on vous propose la chimio, c’est en partie pour fournir des statistiques à la recherche dans l’espoir de découvrir un traitement futur, mais pas vraiment dans l’espoir de vous guérir vous
Qui sait que, 10 ans après un diagnostic de cancer de la prostate (le cancer le plus fréquent), 99 % des patients sont toujours vivants, qu’ils aient subi ou non des traitements. Pourtant, beaucoup de personnes veulent se faire opérer malgré l’incontinence, l’impuissance, convaincues que c’est indispensable
Attention, le but n’est évidemment pas de refuser les traitements. Il est uniquement de vous informer. Vous donner toutes les cartes pour poser les bonnes questions. La possibilité d’un dialogue sain avec le personnel soignant, que ce soit pour vous ou pour une personne de votre entourage inquiète du cancer